
Développeur : Taito Corporation
Éditeur : Taito Corporation (Japon) – Working Designs, Inc. (Amérique du Nord)
Titres alternatifs : Parasol Stars : Rainbow Islands 2 (Amiga, Atari ST), Parasol Stars : The Story of Rainbow Islands II (Amiga, Atari ST – écran-titre), Parasol Stars : Rainbow Islands II (Game Boy)
Testé sur : PC Engine – Amiga – Atari ST – Game Boy – NES
Disponible sur : PlayStation 4, PlayStation 5, Switch, Wii, Xbox One, Xbox Series – Présent au sein de la ludothèque pré-installée de la PC Engine Mini
En vente sur : Nintendo eShop (Switch), PlayStation Store (PlayStation 4, PlayStation 5), Xbox.com (Xbox One, Xbox Series)
La saga Bubble Bobble (jusquà 2000) :
- Bubble Bobble (1986)
- Rainbow Islands : The Story of Bubble Bobble 2 (1987)
- Rainbow Islands Extra (1988)
- Parasol Stars : The Story of Bubble Bobble III (1991)
- Bubble Bobble Part 2 (NES) (1993)
- Bubble Bobble Part 2 (Game Boy) (1993)
- Bubble Symphony (1994)
- Bubble Memories : The Story of Bubble Bobble III (1996)
- Classic Bubble Bobble (1999)
- Rainbow Islands : Putty’s Party (2000)
Version PC Engine
| Date de sortie : 15 février 1991 (Japon) – Octobre 1991 (Amérique du Nord) |
| Nombre de joueurs : 1 à 2 |
| Langue : Anglais |
| Support : HuCard |
| Contrôleur : Joypad |
| Version testée : Révision américaine (NTSC) |
| Spécificités techniques : HuCard de 3Mb |
Vidéo – L’écran-titre du jeu :
Vous savez ce que les joueurs aimaient réellement voir dans les salles d’arcade du début des années 90 ? La réponse est simple, et finalement très rationnelle : quelque chose qu’ils n’avaient aucune chance de voir chez eux. Les ordinateurs et les consoles se faisant chaque jour plus puissants, et leurs logiciels de plus en plus impressionnants, aller vider ses poches dans une borne d’arcade ne faisait sens qu’à partir du moment où celle-ci promettait une expérience que ne pouvait délivrer un Amiga, une Mega Drive ou une Super Nintendo, le plus souvent avec la pointe de la technologie et avec des idées parfaitement adaptées à des parties courtes en mettant plein les yeux et les oreilles.

En gros, c’était exactement comme un parc d’attraction : on était là pour l’intensité de l’adrénaline, pas pour y planter sa tente. Partant de ce constat, vous savez ce qu’on ne voyait pratiquement plus dans les salles d’arcade du début des années 90 ? Des jeux de plateforme. Avec des centaines de représentant de haute volée sur les consoles de salon, difficile de tirer son épingle du jeu, et même en tombant nez-à-nez avec un Blue’s Journey, le commun des joueurs se disait en substance « j’ai déjà ça à la maison » – soit une phrase qu’on avait rarement l’occasion de prononcer dans une salle d’arcade à la fin des années 80. Conséquence logique : Lorsque la licence des Bubble Bobble se dota enfin d’un troisième opus en 1991, ce n’est pas dans les salles d’arcade que ce dernier fit son apparition, mais bien sur PC Engine – confirmant sans le dire que c’était désormais bien sur les machines domestiques que continuerait à vivre le genre, et nulle part ailleurs. Et justement, face à des Sonic the Hedgehog ou des Super Mario World, la question que se posaient les joueurs était surtout la suivante : ce Parasol Stars a-t-il toujours des arguments pour rivaliser ?

On remerciera en tous cas le programme de répondre, dès son sous-titre, à l’angoissante question de savoir si le jeu était davantage une suite de Bubble Bobble ou de Rainbow Islands – deux titres excellents à leur façon, mais déployant des gameplay finalement assez différents.

Et il a l’honnêteté de le dire : même si l’on retrouve nos compères Bubby et Bobby sous leur forme humaine, cette fois carrément envoyés sauver tout le système solaire de Rainbow Star d’un monstre venu du passé, oubliez le défilement vertical et les vertigineuses ascensions menées à l’aide d’arcs-en-ciel : à travers leur parasols flambant neufs, c’est bien aux mécanismes de leurs origines qu’ils reviennent. Et pour démontrer d’entrée que cela n’a pas que des inconvénients, ils ont la bonne idée, cette fois, de se mettre en route à deux, ce qui signifie que le mode coopératif signe sans grand retour – et qu’il offre, une fois de plus, le surplus de convivialité qui permet de transcender une action déjà fort sympathique en solo en excellent moyen d’engloutir des après-midi ou des soirées entières avec un ami, un frère ou un poulpe que vous aurez dressé spécialement dans cette optique (beaucoup de travail à prévoir, néanmoins, dans ce dernier cas).










Nos deux frères ne peuvent peut-être plus faire de bulles, mais leurs parasols remplissent une fonction assez équivalente : incapaciter les ennemis avec lesquels ils entrent en contact, avant de les utiliser comme projectiles contre les autres. Sur le papier, c’est si efficace qu’on se demande comment le programme va bien pouvoir nous opposer une résistance, mais rassurez-vous, les occasions de le découvrir ne vont pas manquer au fil des neuf mondes (plus un caché, parce que c’est aussi ça qu’on aime avec cette licence) du jeu.

Déjà, il y a des monstres plus volumineux que la moyenne, qui vont souvent nécessiter plusieurs ennemis – ou plusieurs projectiles – pour avoir une chance d’être sonnés. Ensuite, il y a les sphères lâchés par le décor – correspondant aux éléments de la foudre, du feu, de l’eau ou des étoiles –, et qui pourront vous ouvrir l’accès à des pouvoirs spéciaux… à condition d’en accumuler suffisamment pour pouvoir créer une « bulle » géante, ce qui prend du temps. Or, l’opposition étant bien évidemment nombreuse, mobile et de plus en plus déchaînée au fil de l’écoulement du temps, la petitesse des niveaux (qui s’étendent souvent sur un seul écran, à la Bubble Bobble, mais incluent également parfois un défilement horizontal – mais jamais vertical) va rapidement nécessiter des trésors d’adresse pour éviter de se faire surprendre. Ajoutez-y des boss, des salles secrètes, et l’indicible plaisir de pouvoir réaliser des combinaisons à deux (et notamment d’expédier votre souffre-douleur allié à travers l’écran), et vous obtiendrez une formule qui a certes un indéniable air de déjà-vu… mais qui fonctionne encore, et c’est bien là tout ce qu’on lui demande.

Ironiquement, les joueurs les plus déçus resteront ceux qui attendaient une suite à Rainbow Islands – lequel n’en connaîtra d’ailleurs jamais vraiment, sans doute coincé par un système de jeu qui ne laissait pas une immense marge de progression. Les amateurs de Bubble Bobble – ou de l’ensemble de la licence sans discrimination – eux, seront en revanche heureux de renouer avec l’extraordinaire efficacité des mécanismes de jeu, une nouvelle fois simples en apparence mais bourrés de subtilités techniques qui s’avèreront d’ailleurs indispensables pour espérer progresser dans les derniers mondes. On a beau prendre ses marques en vingt secondes, on découvre encore des subtilités dix heures plus tard, et les fans du 100% pourront une nouvelle fois s’en donner à cœur joie pour découvrir comment accéder au monde secret – et bon courage à eux, car la difficulté commence à être vraiment éprouvante dans la deuxième moitié du jeu.

Dans tous les cas, tout le monde pourra apprécier de renouer avec l’univers kawaï, coloré et pétillant du deuxième opus, parce que c’est bête à dire mais des ciels bleus, des plateformes multicolores et des monstres mignons, des fois, ça nous manque un peu aussi. Un reproche à faire ? Peut-être l’absence d’un mécanisme ou d’une idée vraiment originaux qui aident le programme à devenir un tout petit peu plus qu’un « simple » Bubble Bobble III, mais inutile de bouder son plaisir : seul ou à deux on recommence à se faire agripper dès qu’on lance une partie « pour se détendre » – et on se découvre scotché à sa manette cinq mondes plus loin alors qu’on s’était juré qu’on ne nous y prendrait plus. Oui, c’est classique, non ça ne surprend jamais vraiment et ça ne se renouvelle pas des masses non plus, mais très sincèrement on s’en fout complètement tant ce n’est pas dans ce domaine que la saga de Taito a acquis ses lettres de noblesse. Si vous pensez qu’on ne peut pas s’amuser avec des tableaux réduits et une jouabilité à deux boutons, donnez une chance à ce Parasol Stars : il pourrait bien, comme le reste de la licence, être votre épiphanie.

























Vidéo – Le premier monde du jeu :
NOTE FINALE : 17/20
Davantage qu'une suite, Parasol Stars : The Story of Bubble Bobble III est une intéressante rencontre entre le système de jeu de Bubble Bobble et l'univers de Rainbow Islands. Sans être l'épisode le plus marquant de la série, ni le plus original, le titre de Taito capitalise intelligemment sur ce qui avait fait la force de ses prédécesseurs, et du premier opus en particulier : des mécanismes simples, une technicité réelle, un jeu à deux gratifiant et de nombreux secrets. Il manque certainement ce petit truc en plus pour aider cet épisode à réellement sortir du lot – comme pour beaucoup des opus qui allaient suivre – mais l'efficacité du concept, elle, ne se dément pas et on passe toujours un bon moment en compagnie de Bubby et Bobby en relançant le jeu trente-cinq ans plus tard. C'est bien là tout ce qui compte.
CE QUI A MAL VIEILLI :
– Un système de jeu qui a finalement peu évolué depuis Bubble Bobble
– Des masques de collision pas toujours cohérents, surtout avec les boss
– Un système de mot de passe n'aurait vraiment pas fait de mal
– Faut-il préciser que c'est dur ?
Bonus – Ce à quoi peut ressembler Parasol Stars sur un écran cathodique :

Version Amiga
Parasol Stars : Rainbow Islands 2
| Développeur : Ocean Software Ltd. |
| Éditeur : Ocean Software Ltd. |
| Date de sortie : Mars 1992 |
| Nombre de joueurs : 1 à 2 |
| Langue : Anglais |
| Support : Disquette 3,5″ |
| Contrôleur : Joypad |
| Version testée : Version disquette testée sur Amiga 1200 PAL |
| Configuration minimale : Système : Amiga 1000 – RAM : 512ko* Modes graphiques supportés : OCS/ECS *1Mo recommandé |
Vidéo – L’écran-titre du jeu :
Bien que n’étant pas un jeu d’arcade à proprement parler1, Parasol Stars était quelque chose qui avait toutes les raisons d’intéresser Ocean Software : la suite de Rainbow Islands, soit un titre qui avait fait un véritable carton deux ans plus tôt. C’est d’ailleurs avec un gros « Rainbow Islands 2 » sur la boîte qu’était vendue ce portage qui, pour le coup, aura été assuré directement par une équipe interne. Plus de Graftgold à la baguette ? C’est un peu dommage, mais pour tout dire, l’équipe en charge de cette version s’en sera très bien sortie.

Première bonne nouvelle : cette fois, absolument tout le contenu de la version PC Engine a été inclus, monde et boss secrets compris ! Deuxième bonne nouvelle : il est toujours possible de jouer à deux. Naturellement, le jeu est nettement moins coloré que sur la console de NEC, et le framerate est sensiblement plus bas – la jouabilité est également moins naturelle avec un joystick à un seul bouton. Mais en-dehors de ces limites attendues, il faut reconnaître qu’on se trouve en face de l’un des meilleurs jeux de plateforme de la machine… avec son prédécesseur, ce qui n’est quand même pas rien. Dommage que la difficulté ait été encore rehaussée au passage – on n’a par exemple plus le droit qu’à deux crédits, contre six sur la version originale – mais dans l’ensemble la seule raison valable de bouder cette version Amiga est d’avoir une PC Engine et le jeu au format HuCard. Si vous êtes un nostalgique de la machine de Commodore, vous pouvez foncer !




NOTE FINALE : 16/20
En dépit de quelques petits sacrifices compréhensibles du côté de la réalisation, Parasol Stars : Rainbow Islands 2 sur Amiga a surtout pour lui de ne procéder à aucune coupe comparé au contenu de la version PC Engine. Seul ou à deux, c’est toujours un excellent moment à passer, même trente-cinq ans plus tard, alors si vous cherchez une bonne raison de ressortir votre machine du grenier, vous venez de la trouver.
Version Atari ST
Parasol Stars : Rainbow Islands 2
| Développeur : Ocean Software Ltd. |
| Éditeur : Ocean Software Ltd. |
| Date de sortie : Mars 1992 |
| Nombre de joueurs : 1 à 2 |
| Langue : Anglais |
| Support : Disquette 3,5″ simple face |
| Contrôleur : Joypad |
| Version testée : Version disquette testée sur Atari 1040 STe PAL |
| Configuration minimale : Système : 520 ST – RAM : 512ko |
Vidéo – L’écran-titre du jeu :
En 1992, la fameuse « guerre » que se livraient l’Atari ST et l’Amiga 500 depuis leur création était pour ainsi dire terminée, et il était évident qu’Atari l’avait désormais perdue. On pouvait donc raisonnablement se demander à quel point ce portage de Parasol Stars allait être voué à laisser des plumes… et la vraie bonne surprise est que la réponse est : finalement, assez peu. Certes, la résolution en 256×200 est nettement plus basse que sur Amiga – mais elle s’approche ainsi de la résolution originale en 256×232. Mais alors pour le reste, à quelques minuscules fioritures près (on perd par exemple les animations de transition d’un niveau à un autre), les deux versions sont pratiquement jumelles ! Comme sur la machine de Commodore, on perd à la fois en couleur et en framerate comparé à la version PC Engine, mais on hérite une fois de plus d’absolument tout le contenu du jeu, y compris son indispensable mode deux joueurs, et l’expérience de jeu reste tout aussi agréable (bien que plus difficile et moins réactive que sur PC Engine, une fois encore). Mine de rien, on tient peut-être ici l’un des derniers bons jeux de plateforme de la machine, alors si vous voulez verser une petite larme nostalgique (avec un ami, tant qu’à faire), vous savez quel programme lancer.

NOTE FINALE : 16/20
Excellente surprise que cette version ST de Parasol Stars qui ne sacrifie pratiquement rien comparé à la version Amiga. C’est toujours un peu moins beau et beaucoup moins fluide que sur PC Engine, mais tout le contenu est à sa place, mode deux joueurs inclus, et on mord à l’hameçon aussi vite que sur l’excellent prédécesseur qu’était Rainbow Islands. Autant en profiter.
L’ANECDOTE QUI TUE :
Une version commodore 64 du jeu était prévue, également éditée par Ocean Software – elle était d’ailleurs annoncée sur plusieurs publicités. Elle aura finalement été annulée, officiellement parce que les kits de développements et les disques du jeu avaient été volés, empêchant le titre d’être prêt pour sa deadline… mais il aura été révélé bien des années plus tard que les disques du jeu avait en fait été détruits par la (future ex-)femme du programmeur, Colin Porch, lors d’un accès de rage.
Version Game Boy
Parasol Stars : Rainbow Islands II
| Développeur : Ocean Software Ltd. |
| Éditeur : Ocean Software Ltd. |
| Date de sortie : Novembre 1992 (Europe) |
| Nombre de joueurs : 1 |
| Langue : Anglais |
| Support : Cartouche |
| Contrôleur : Console |
| Version testée : Version européenne |
| Spécificités techniques : Cartouche d’1Mb |
Vidéo – L’écran-titre du jeu :
Quitte à développer un troisième opus pour une de ses licences phares, on aurait pu penser que Taito se chargerait lui-même de la conversion sur Game Boy – mais non, pour l’occasion, c’est bel et bien Ocean Software qui aura obtenu les droits pour s’en charger. On se souvient des dégâts considérables qu’avait pu causer l’écran réduit de la console portable sur un titre comme Bubble Bobble ; on dira ce qu’on voudra des équipes de développement européennes, mais le fait est que celle d’Ocean aura eu l’intelligence de ne pas reproduire la même erreur. Cette fois, tout ce qui est censé tenir sur un seul écran tient sur un seul écran ! Évidemment, il ne subsiste rien du déluge de couleurs de la version PC Engine, l’action est moins lisible, et il n’est pas toujours facile de détecter les adversaires sur le point d’enrager – ou même parfois, ceux qui sont en vie de ceux qui sont « sonnés ». Reste néanmoins que tout le contenu est présent, une fois de plus, et qu’on ne voit pas trop comment cette version Game Boy aurait pu faire mieux… sauf, peut-être, en intégrant le mode deux joueurs qui n’est plus à l’ordre du jour ici. Peut-être pas la meilleure version pour découvrir le jeu – mais une version jouable et pas trop expurgée, ce qui n’est déjà pas si mal.


NOTE FINALE : 15/20
Contraintes techniques oblige, Parasol Stars laisse fatalement quelques plumes dans le domaine de la réalisation et de la jouabilité sur Game Boy – la perte la plus dommageable restant celle du mode deux joueurs. Néanmoins, difficile de faire un vrai reproche à cette conversion qui s’efforce d’être à la fois fidèle et jouable – et y parvient.
Version NES
Parasol Stars : Rainbow Islands II
| Développeur : Ocean Software Ltd. |
| Éditeur : Ocean Software Ltd. |
| Date de sortie : Décembre 1992 (Europe) |
| Nombre de joueurs : 1 |
| Langues : Anglais, traduction française par Terminus Traduction |
| Support : Cartouche |
| Contrôleur : Joypad |
| Version testée : Version européenne traduite en Français (PAL) |
| Spécificités techniques : Cartouche de 2Mb |

Visiblement, sans l’implication d’Ocean Software, Parasol Stars n’aurait tout simplement jamais quitté la PC Engine – même pour la version NES du jeu, c’est encore l’éditeur/développeur britannique qui est à la baguette. Ce n’est peut-être pas la réalisation la plus impressionnante de la console – on est loin des 6Mb de Kirby’s Adventure – mais cela reste assez bien réalisé pour ne pas être très loin des versions 16 bits. Évidemment, les sprites sont plus petits et ça clignote beaucoup – et l’atmosphère générale est plus terne – mais pour ce qui est du framerate et de la jouabilité, en revanche, on est plutôt au-dessus des versions sur ordinateur. Le plus frustrant demeure, une fois de plus, la disparition du mode deux joueurs, mais l’essentiel de l’expérience de jeu a une nouvelle fois été préservé, et assez bien. Pourquoi s’en priver ?

NOTE FINALE : 15,5/20
Encore un portage solide pour Parasol Stars sur NES – la principale victime étant représentée, une nouvelle fois, par le mode deux joueurs. Techniquement correcte, fluide et parfaitement jouable, cette version est indéniablement supplantée par les version 16 bits et PC Engine mais demeure une façon parfaitement valable de découvrir le jeu pour ceux qui ne jureraient que par leur vieille console Nintendo.
- En fait, un prototype de borne d’arcade aura bien été produit, mais celui n’était rien d’autre que la version PC Engine à l’intérieur d’une borne ! Il n’aura au final jamais été commercialisé. ↩︎
