Dernières Nouvelles – 2018

La saga Eye of the Beholder s’étant quelque peu terminée en eau de boudin, les amateurs de Dungeon Crawler sur PC faisaient grise mine, un peu comme des fêtards affligés d’une terrible gueule de bois au lendemain d’une soirée qui n’aurait pourtant dû leur laisser que de bons souvenirs. Mais déjà, l’espoir se dessinait: Westwood Studios, responsable des deux premiers épisodes de la saga, revenait avec le successeur spirituel de la série initiée en 1991 dans ses cartons. Et vu ce que la compagnie américaine venait de laisser entrevoir avec des titres comme Dune II, il y avait de quoi se regonfler le moral. Ainsi survint Lands of Lore, auréolé du prestige du sauveur après la débâcle Eye of the Beholder III. Aura-t-il répondu aux (immenses) attentes placées sur lui? La réponse dans notre test.

Il était pratiquement entendu, dès la publication du premier épisode de la saga, qu’Eye of the Beholder serait une série destinée à durer. SSI venait de publier deux succès majeurs en 1991 avec les deux premiers opus de la franchise, et l’avenir s’annonçait radieux… au petit détail près que le studio responsable du développement, Westwood, s’est fait racheter par Virgin Interactive en 1992. Simple contretemps? Il aura en tous cas fallu attendre 1993 pour voir apparaître enfin Eye of the Beholder III, et découvrir s’il avait ou non tenu toutes ses promesses. La réponse dans notre test.

Le PC venait juste de s’offrir son propre clone de Dungeon master avec Eye of the Beholder, lavant ainsi un affront persistant qui avait privé la machine d’IBM d’un des plus grands jeux de rôle jamais créés pendant plusieurs années. Mais là où les joueurs Amiga et Atari ST auront attendu à leur tour un Dungeon Master II pendant pas moins de huit ans (!), les PCistes, de leur côté, n’auront eu qu’une poignée de mois à patienter avec de voir débarquer Eye of the Beholder II, dans ce qui ressemblait alors à la deuxième pierre d’une série bien partie pour durer. À tel point que le joueur de 1991 s’attendait légitimement à se retrouver face à une simple resucée du premier épisode programmée en vitesse. Ses appréhensions étaient-elles fondées? La réponse dans notre test.

En 1991, les joueurs PC trépignaient depuis plusieurs années à l’idée de voir enfin le maître, l’indépassable, le messie Dungeon Master débarquer sur leur machine. Malheureusement, ni le titre de FTL Games, ni sa suite Chaos Strikes Back ne semblaient pressés de venir faire une étape sur la machine d’IBM. Et puis, dans sa miséricorde, SSI décida d’envoyer sur terre le sauveur des rôlistes PC: Eye of the Beholder, qui allait enfin offrir aux PCistes le Dungeon Crawler qu’ils attendaient depuis si longtemps. Le contrat aura-t-il été rempli? La réponse dans notre test, sur PC, Amiga, Mega-CD et Super Nintendo.

Aussi étrange que cela puisse paraître, s’enfoncer au plus profond d’un donjon ténébreux et grouillant de monstres en se frayant un chemin à grands coups de hache et de sortilèges aura longtemps représenté la panacée ultime en terme de jeu de rôle. Mais au cours des années 80, la plupart des titres marquants du genre ressemblaient davantage à des logiciels de gestion de statistiques qu’à des expériences vous proposant de vous enfoncer au fond des mines de la Moria comme si vous y étiez. Tout cela aura été bouleversé par l’apparition de Dungeon Master, le tout premier jeu de rôle à vous donner une raison de jouer dans le noir avec le casque à fond sur les oreilles, et à vous laisser entraîner jusqu’au petit matin. Plus de détails dans notre test.

Ah, les Frères de la Côte, les boucaniers, les ports des Caraïbes, les chasses au trésor, les combats au sabre, les insultes fleuries, les cruchons de rhum, les abordages… Et l’humour absurde, les cannibales végétariens, les vendeurs de bateaux d’occasion, et les singes, quand bien même il n’y a jamais eu de chimpanzés dans les Caraïbes. Si tout cela vous parle, alors c’est que vous faites peut-être déjà partie des millions de joueurs à avoir accompagné Guybrush Threepwood à la recherche du secret de la légendaire Île aux Singes… et si ce n’est pas le cas, alors le moment est venu d’embarquer pour The Secret of Monkey Island! Grâce à notre test.

L’idée d’un donjon généré aléatoirement est un concept très ancien au sein de l’univers du jeu de rôle informatique. À l’instar de Rogue où de NetHack, on retrouve généralement une interface en vue de dessus avec des possibilités aussi riches que les graphismes sont pauvres – mais il aura fallu attendre 1993 pour que Dreamforge Intertainment ait l’idée de mélanger ce principe avec celui de Dungeon Master pour créer Dungeon Hack. Devez-vous fourbir une nouvelle fois vos armes pour replonger au fond d’un donjon? La réponse dans notre test.

  • 18 Mai 2018 – Publicité personnelle

Bonjour à tous. Tout d’abord, un grand merci à tous ceux, chaque jour plus nombreux, qui viennent découvrir les tests de RetroArchives.fr et prennent parfois même le temps de laisser un commentaire en passant. En moins d’un an, le site aura connu plus de 5000 visites, et je tiens à remercier tous ceux qui donnent à ce site une raison d’exister.

Je voudrais en profiter pour parler d’une chose qui n’a que de lointaines accointances avec le rétrogaming: mon activité d’écrivain. J’ai eu, depuis cette année, le plaisir de trouver deux maisons d’éditions qui vont me permettre de faire connaître mon travail. Et justement, mon premier roman, intitulé La Dernière Étoile, est disponible en ligne, sur le site de la Fnac, sur Amazon ou directement sur le site des éditions du Lys Bleu. Si jamais vous avez envie de découvrir un ouvrage de Science-Fiction inspiré de Terry Pratchett, avec des références à des titres comme Mass Effect, Dune ou Metroid, n’hésitez pas à aller jeter un œil, ou même à me faire profiter de vos retours. Par avance, merci 🙂

Il est des jeux qu’il est à peine nécessaire de présenter, et parmi eux figure sans aucun doute le père fondateur de tous les City Builder. Né d’un accident, repoussé par tous les éditeurs, SimCity aura pourtant rapidement réussi à inscrire son nom en lettres d’or au panthéon des jeux immortels et à initier une florissante saga ainsi qu’une pléthore de spin-off. A-t-il pour autant survécu à l’épreuve du temps? Pour inaugurer notre rubrique Gestion, découvrez la réponse dans notre test.

Au début des années 90, le jeu de rôle informatique se portait très bien, merci pour lui. Cependant, force est de constater que les principaux titres se divisaient entre les clones de Dungeon Master, les clones de Bard’s Tale, les clones d’Ultima et les « Golden Boxes » de SSI. Jusqu’à ce que Microprose vienne donner un coup de pied dans la fourmilière avec un titre atypique placé dans l’Allemagne du XVe siècle. Oubliez la magie et les trolls, dites bonjour aux saints et aux échanges en pfennigs, voici Darklands, un des titres les plus novateurs et les plus ambitieux de la période. À découvrir dans notre test.

Beaucoup de jeunes joueurs l’ignorent, mais Peter Molyneux étaient déjà une figure extrêmement connue du jeu vidéo plusieurs décennies avant de promettre à tous ceux qui avaient le malheur de lui tendre un micro des dizaines de fonctions révolutionnaires qui n’apparaissaient finalement jamais dans ses jeux. Comment? Eh bien nous allons partir de l’origine, du commencement, bien avant Fable, bien avant Dungeon Keeper, il y eut… Populous. Et quoi de plus normal, pour un mégalomane comme Peter Molyneux, que de vous proposer d’incarner un dieu? Pour en savoir plus, plongez-vous dans notre test.

Certains jeux sont particulièrement difficiles à tester, tant ils sont profondément inscrits dans une période d’où il est difficile de les arracher. Pour n’importe quel joueur de plus de trente-cinq ans, un titre comme Shadow of the Beast sur Amiga – puis sur de nombreuses autres plateformes – a toujours une résonance particulière: celle d’une ère où l’on passait son temps à se sentir émerveillé devant son ordinateur. Comment juger aujourd’hui de cette magie incontestablement chargée d’une nostalgie à laquelle les joueurs du XXIe siècle seront sans doute hermétiques? La réponse dans notre test.

Le Far West est un thème qui n’a, curieusement, pas beaucoup inspiré l’univers vidéoludique. À quelques rares exceptions près, les développeurs semblent lui préférer les guerres modernes ou les univers magiques, et renâclent à mettre en scène des duels au six-coups devant le saloon. Non seulement Wild Guns est venu faire mentir cette affirmation sur Super Nintendo au milieu des années 90, mais le titre de Natsume y aura également additionné un côté science-fiction surprenant ainsi qu’un réel savoir-faire pour créer un jeu de tir à la troisième personne bien décidé à se faire une place au milieu de la pléthore de shooters parus sur la 16 bits de Nintendo. Mission Accomplie? La réponse dans notre test.

Vous aimez Planète interdite, la science-fiction des années 50, l’esthétique si particulière des magazines pulp de l’époque? Voilà bien autant de domaines honteusement sous-représentés dans l’univers du jeu vidéo; heureusement, Escape from the Planet of the Robot Monsters et son titre à rallonge sont là pour vous replonger dans les délices d’une aventure aussi épique qu’improbable à la Flash Gordon. Parviendrez-vous à empêcher les Reptilons de transformer les scientifiques de la planète X en robots tueurs lancés à l’assaut de la Terre? La réponse dans notre test.

Certains types de jeu vieillissent mieux que d’autres; c’est souvent la nostalgie qui amène le joueur du XXIe siècle à se replonger dans des titres du millénaire dernier. Et puis, parfois, c’est tout simplement parce que le concept n’a pas pris une ride en dépit des années: le défouloir que représente le genre du Run and Gun en est à ce titre un parfait exemple, et Metal Slug est son prophète. Comment le titre de Nazca est-il parvenu à se faire un nom sur consoles et sur bornes d’arcade? La réponse dans notre test.

Test un peu particulier cette semaine, puisque le jeu qui nous intéresse sera sorti sous plusieurs versions intégrant plusieurs changement, les deux plus notables étant l’apparition d’un mode deux joueurs en écran splitté et l’acquisition de la licence FOCA. Toujours est-il que le nom de Vroom réveillera immédiatement des souvenirs en pagaille aux utilisateurs de l’Atari ST, et que le parcours entre ses différentes itérations, de Vroom à F1 en passant par Vroom Multi-Player, nous permettra de découvrir un jeu de course dont la carrière se sera étalée sur plusieurs années et jusque sur les consoles SEGA. À découvrir dans notre test.

Chaque machine des années 80 et 90 a son lot de jeux légendaires, de titres qui ont marqué au fer rouge l’esprit des joueurs ayant posé les yeux et les mains dessus pour la première fois. À l’époque du VGA roi, des PC surpuissants et des consoles de salon au sommet de leur forme, l’Amiga 500 avait de plus en plus de mal à engendrer des titres d’exception face à une concurrence dont le hardware, contrairement à celui de la machine de Commodore, devenait de plus en plus impressionnant. Et puis Agony est arrivé… Comment ce shoot-them-up d’Art & Magic est-il parvenu à tirer son épingle du jeu à une époque où l’Amiga arrivait sur une pente descendante? La réponse dans notre test.

  • 16 Mars 2018 – Dune

1992 aura décidément été une année faste pour les adaptations du roman phare de Frank Herbert: avant que Westwood ne vienne bouleverser le paysage de la stratégie avec son excellent Dune II, ce sont les français de chez Cryo qui avaient développé, en un temps record, un jeu surprenant mêlant aventure, stratégie et gestion et qui représente encore aujourd’hui sans discussion possible l’adaptation de Dune la plus fidèle à l’œuvre originale. La French Touch aura-t-elle été à la hauteur de sa réputation? La réponse dans notre test.

Des titres adaptés des grands succès du cinéma américain, il y en a eu des brassées, des camions, des brouettes, bien souvent totalement oubliables voire franchement honteux, pour peu d’élus ayant réellement défrayé la chronique par leur qualité. Mais il y a aussi, comme dans tous les domaines, beaucoup de jeux passés sous les radars sans que cela soit forcément mérité – et le fait est que rares sont les gens à savoir que Capcom a programmé une adaptation de l’excellent Willow de Ron Howard sur bornes d’arcade quelques mois après la sortie du film. Alors, joyau injustement oublié ou bien erreur de jeunesse de la firme japonaise? La réponse dans notre test.

  • 27 Février 2018 – X-Men

Les X-Men et les adaptations vidéoludiques, Konami et les beat-them-all: Deux histoires d’amour, deux destinées vouées à se rencontrer un jour. Le mariage aura eu lieu dès 1992: Konami, au sommet de sa forme après l’excellentissime Teenage Mutant Ninja Turtles: Turtles in Time s’empare alors des super-héros de chez Marvel pour ajouter une licence de plus à son arc. La firme japonaise aura-t-elle réussi à tirer la substantifique moelle de nos héros en collants et de leur batterie de supers-pouvoirs? La réponse dans notre test.

La stratégie au tour par tour est un genre qui a acquis la plupart de ses lettres de noblesse sur ordinateur, mais qui a moins proliféré sur les consoles de salon – le plus souvent éclipsé par un genre, lui aussi de niche, mais qui avait davantage la cote auprès du marché japonais: le Tactical-RPG. Histoire de faire mentir cette affirmation, War 2410 est venu faire son apparition sur une Super Nintendo en fin de vie afin de combler un vide béant dans la ludothèque occidentale de la console 16 bits de Nintendo. Avec succès? À découvrir dans notre test.

S’il existe une plateforme qui ait pu représenter un paradis pour les jeux de tir en tous genres à la fin des années 80 et au début des années 90, c’est bien la PC-Engine. L’étonnante console 8 bits de NEC comporte tant de shoot-them-up de qualité dans sa ludothèque qu’on aurait bien du mal à n’en isoler que deux ou trois. Veigues : Tactical Gladiator, lui, a fait le choix du Run and Gun, bien décidé à imposer sa différence grâce à quelques choix originaux, expérimentés sur PC-88 deux ans avant sa sortie sur PC-Engine. Sera-t-il parvenu à se faire un nom au milieu des plus grands? La réponse dans notre test.

Incroyable mais vrai: le genre du Metroidvania – qui ne portait bien évidemment pas encore ce nom – faisait déjà des petits en 1991. Et quand un studio aussi talentueux que Sunsoft se décide à publier un titre original dans un univers décalé, et que celui-ci a le bon goût d’arriver en Europe sous le nom d’Ufouria: The Saga sur NES, on a naturellement envie de voir ce que ça donne. À découvrir dans notre test en ligne.

Malgré une sortie en 1984, il aura fallu attendre le début des années 1990 – et le deuxième film de la saga – pour voir le Terminator de James Cameron commencer à faire son apparition sur les machines de salon. Au milieu de dizaines de versions couvrant de nombreux genres, allant du jeu de plateforme au jeu d’action en passant même par le jeu d’échec (!), nous allons nous intéresser aujourd’hui à celles publiées par Virgin Games sur les machines SEGA. Suivez le guide.

À une époque qu’on pourrait qualifier d’âge d’or des shoot-them-up – la fin des années 80, pour ne pas la nommer – la concurrence faisait rage entre des mastodontes comme Irem et Konami. Bien décidé à se mêler à la bagarre, Taito dégaina sa propre série en lançant Darius premier du nom, avec la difficile tâche de parvenir à se faire un nom. Comment? Avec deux innovations très ambitieuses, pardi… à découvrir sur arcade, mais aussi sur toute une série de machines, de l’Amiga à la Game Boy en passant par le ZX Spectrum.

Une guerre des consoles, c’est bien connu, se gagne avant tout sur le terrain de la ludothèque. Alors quand la NES héritait en 1988 d’un succès commercial reposant sur des courses de voitures téléguidées, on pouvait s’attendre à une réplique rapide de la part de SEGA… Gagné! R.C. Grand Prix reprend donc sans honte le concept inauguré par R.C. Pro-Am un an plus tôt: des courses, des voitures téléguidées, et du multijoueurs. Parvient-il à tirer son épingle du jeu? La réponse sur Master System et sur Game Gear.

  • 24 Janvier 2018 – QIX

Parmi les grands succès de l’arcade parus au début des années 80, combien peuvent se vanter d’être encore déclinés au XXIe siècle dans des versions à peine différentes de l’originale? QIX n’a peut-être pas l’aura d’un Tetris ou la renommée d’un Mario, mais le fait est que son système de jeu a réussi l’exploit de ne pas prendre une ride en plus de trente-cinq ans – un exploit suffisamment rare pour mériter qu’on s’y intéresse. À découvrir sur une pléthore de machines, de l’arcade à la NES en passant par l’Amiga.

Imaginez un énième clone du succès planétaire qu’a été Tetris… Difficile de tirer son épingle du jeu, pas vrai? Mais imaginez à présent que vous ayez dans la manche une des licences fondatrices du jeu vidéo? Tout cela, Namco y a songé au début des années 90, et cela a donné l’improbable Pac-Panic: des blocs, des fantômes, et un héros jaune et rond qui a faim! Alors, simple titre opportuniste imaginé pour brasser de l’argent facile, ou vraie trouvaille de gameplay? La réponse dans le test sur Megadrive, Super Nintendo, Game Boy, Game Gear et CD-i.

Tous les quatre ans, les jeux olympiques d’été reviennent pour célébrer la performance sportive, l’amitié entre les peuples et la vente de sodas. Tous les quatre ans, les simulations sportives officielles fleurissent histoire d’offrir (enfin, plutôt de vendre) aux joueurs l’occasion de vivre la compétition de l’intérieur, et de connaître à leur tour la gloire et la consécration. Les jeux olympiques d’Atlanta, en 1996, ne font pas exception en la matière et c’est à Olympic Summer Games qu’est revenu la tâche de faire vivre l’événement à domicile. À découvrir sur Megadrive, Super Nintendo et Game Boy.

  • 12 Janvier 2018 – NARC

L’histoire du jeu vidéo est faite de grandes annonces, de révolutions turbulentes et de petites innovations. Pourtant, rares sont ceux à pouvoir citer la première borne d’arcade dotée d’un processeur 32-bits, pourtant parue dès 1988: NARC, de Williams Electronics Games, qui vient aujourd’hui inaugurer la toute nouvelle rubrique Run and gun du site. À découvrir sur arcade, mais aussi sur Amiga, Atari ST, NES, CPC…

Pour fêter le début de l’année en fanfare, pourquoi ne pas s’essayer à l’une des exclusivités les plus dépaysantes et les plus colorées du catalogue de la Super Nintendo? Pocky & Rocky est certes un shoot-them-up à l’univers japonisant et aux teintes acidulées, mais c’est également un titre beaucoup plus exigeant que son emballage ne pourrait le laisser paraître. Découvrez notre test dans la rubrique Shoot-them-up.

 

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